Vérifier une affirmation — sources à l'appui
Vous avez reçu un code d'accès. Cette page vous accompagne pour les cinq minutes qui viennent : créer votre compte, puis installer le raccourci qui rend l'outil vraiment utile.
Vous lui soumettez une affirmation, une question ou un article. Il cherche les sources, distingue ce qui est établi par une source primaire de ce qui n'est que repris par la presse, et vous dit où se situe l'affirmation sur cette échelle.
Il ne conclut pas sur une personne, ni sur un article entier. Il conclut sur une affirmation, une fois les sources ouvertes, et il dit toujours sous quel critère — parce qu'un autre critère donnerait souvent une autre réponse. Le choix du critère vous appartient : il vous donne les faits et les liens pour que vous puissiez refaire le chemin vous-même.
Il ne traite pas les questions de santé. Son auteur travaille dans ce secteur et ne serait pas un juge neutre. La méthode exige de déclarer un positionnement plutôt que de le taire — elle s'applique ici à elle-même.
Chaque analyse a un coût réel — plusieurs recherches web et un modèle qui rédige. D'où l'enveloppe mensuelle attachée à votre code, comptée en crédits : une analyse complète en coûte 2, un approfondissement 1.
L'outil procède en deux temps. Il commence par lister ce qu'il y a à vérifier — les affirmations d'une publication, ou les différentes façons d'entendre une question — sans rien vérifier encore. C'est à vous de choisir ce qu'il doit creuser. Ce n'est pas une limitation technique : décider seul de ce qui mérite l'examen serait déjà une forme de réponse.
Le plus simple : Continuer avec Google. Votre code d'invitation ne vous sera demandé qu'une seule fois — ensuite vous revenez sans rien ressaisir.
Sans compte Google : « Se connecter autrement » → « Créer un compte ».
C'est ce qui change tout : depuis n'importe quelle application, vous partagez un article ou une publication vers Fast Checking, et l'analyse démarre avec le contenu déjà lu.
Deux gestes distincts, et il faut les deux. Ils se confondent facilement : le premier permet de recevoir, le second de partager vers l'app.
1. Ajouter Fast Checking à votre écran d'accueil
⚠️ C'est ce geste — et lui seul — qui permet à l'app de vous prévenir quand une analyse est prête. Ouverte dans un onglet Safari, elle ne peut envoyer aucune notification : Apple ne l'autorise qu'aux applications ajoutées à l'écran d'accueil.
2. Installer le raccourci de partage
Safari ne permet pas à un site de s'ajouter au partage. On passe donc par un raccourci, à installer une fois :
Touchez le lien depuis votre iPhone, puis Ajouter le raccourci. Si iOS refuse, ouvrez Réglages → Raccourcis et activez Autoriser les raccourcis non fiables (l'option n'apparaît qu'après avoir lancé un raccourci au moins une fois).
⚠️ Le type « Texte » compte : Facebook et certaines applications partagent du texte, pas une adresse. Sans lui, le raccourci n'apparaît pas.
Rien à installer — l'application s'ajoute elle-même au partage :
L'app s'ouvre aussi en plein écran depuis son icône.
Sur ordinateur, pas de partage système : collez simplement le lien d'un article ou d'une publication dans le champ de question. Un bouton « Lire la publication » apparaît pour les réseaux sociaux.
Un post qui circule, une phrase entendue à la radio, un article dont le titre vous semble tordu. L'outil est plus parlant sur un sujet où vous avez déjà une intuition — c'est là qu'on voit ce qu'il apporte, et ce qu'il refuse de faire.